lundi 6 juin 2016

Contributions à la Psychanalyse. Concepts et Méthode

                           



                              Contributions à la Psychanalyse. Concepts et Méthode


                                                    Par Jacques Rivalin       

      


      

           Sous les appellations : (P.A.R)  (R.P.P)  (P.P.R).  Brevetées et déposées.


                                   
                                                     La « P.A.R»  se définit par :




- L’inconscient est structuré par et dans les émotions.

-  Celle ci est définie par 16 points la décrivant, et  indissociables qui seront développés dans les articles à venir.


J’ai été obligé de prendre de nombreuses protections pour protéger cette méthode, car malheureusement j’ai vu certains psychanalystes à la formation improbable, s’installer , pratiquer et revendiquer une pratique « active » de la psychanalyse. Il s’agit de protéger le futur analysant plus que dans mon esprit assurer la méthode, bien que cela soit fait.

Vous verrez que j’ai parlé de la Psychanalyse Active et suis Président du CSDPA , mais en réalité la Psychanalyse Freudienne a toujours été active , nous avons dans les années 1980 , utilisé et développé cette appellation pour rappeler l’efficacité et la rapidité de la cure qui était tombée en désuétude.

Mais cela je l’ai développé dans un ouvrage qui développe tous ces points et qui sera bientôt en édition. Et je pense qu’il nous faudra utiliser d’autres appellations comme la PAR, car le terme « Active » est parfois mal compris.


  Quel titre prétentieux me diront  certains, mais je suis obligé pour répondre à de nombreuses questions de futurs analysants ou de personnes simplement intéressées par la Psychanalyse et qui ont entendu parler de ma démarche et de ma méthode de rédiger deux articles, afin de répondre plus précisément. Le premier sera plus générique quant aux territoires auxquels prétend la Psychanalyse, le second plus conceptuel quant à la méthode que j’ai développée.

  Celle ci a été déposée et fait l’objet de brevets afin de garantir l’intégralité de la démarche. J’ai formé au sein du CSDPA de nombreux Psychanalystes  à cette méthode, seuls ceux ci sont habilités à la pratiquer et à l’expliquer de façon didactique. Avant  d’entreprendre une démarche sensée s’appuyer sur mes travaux, il est prudent de demander au praticien sa carte de membre du CSDPA ainsi que ses certificats d’authentification.

  J’ai été formé et pratique la Psychanalyse depuis 1987, et j’ai toujours participé à  l‘élaboration de méthodologie clinique et conceptuelle notamment dans le cadre de notre société de Psychanalyse. Je me suis passionné sur l’interaction des travaux de Freud et de Ferenczi. Ce dernier est peu connu, mais a eu une portée essentielle dans le développement de la pertinence psychanalytique, notamment dans le cadre des échanges qu’il a pu avoir avec Sigmund Freud, dont nous pouvons retrouver les traces dans les ouvrages correspondance « Sigmund Freud, Sandor Ferenczi » aux éditions Calmann-Lévy, ouvrages que je vous invite à consulter.

 Ces travaux ont conduit Freud lors du congrès de Nuremberg en 1910 de déclarer «  l’avenir de la Psychanalyse passera par l’activité du Psychanalyste ». La pratique clinique de Freud est souvent méconnue, notamment, une fois que l’outil analytique moderne a été finalisé, celui que nous connaissons dans ses grandes lignes aujourd’hui. Mais il avait su déterminer une démarche heuristique intégrant la conceptuelle des transferts. Ceci je le développe dans un ouvrage à paraître.

 Pour finaliser cette présentation, mes études sont l’interaction des travaux de Freud, des correspondances avec Ferenczi, des travaux de ce dernier et de la valorisation de la notion d’abréaction.

  Partie I  La Psychanalyse dans son acception générale.

  Pour rappel celle ci est née des travaux de Charcot, Breuer, dans lesquels Freud encore jeune médecin s’est intégré. L’hypnose a permis de mettre en avant les notions d’inconscient, et a permis le développement de la méthode cathartique. A partir de ce socle Freud a souhaité prolonger, consolider les perspectives que cette thérapeutique apportait mais qui dans la portée se trouvait limitée quant au traitement des névroses et des psychoses , c’est ainsi qu’est née la Psychanalyse.

 Une méthode d’investigation du psychisme conscient et surtout inconscient. Avec dans l’approche Freudienne une prétention à la liquidation du symptôme ou a l’amortissement certain de sa portée.


                           La Psychanalyse repose sur un socle fondamental, déterminés et organisé autour principalement de ces trois points :


 - le divan au centre de la cure. Sans lui point de Psychanalyse, ne vous laissez surtout pas embarquer par un praticien qui vous vendrait de la Psychanalyse en face à face ou pire encore en groupe comme je l’ai vu parfois. Le divan permet par le simple fait d’être détendu musculairement d’abaisser le seuil de vigilance. Ce qui a pour effet par les associations libre de laisser errer la pensée.

 - Les associations libres. Il s’agit allongé sur le divan de laisser la parole circuler le plus librement possible, en passant spontanément d’une idée à une autre. Ceci a pour effet de rendre la séance autonome dans le sens ou celle ci doit nous échapper et nombreux sortent de la séance en disant mais pourquoi j’ai parlé de la 2cv de mon grand père ? Dans ma méthode vous verrez que l’exploitation de cette séance ne se termine pas simplement au fait d’être allongé.

 - La règle fondamentale. Celle ci consiste à tout dire sans aucune retenue. Par définition le conscient contrôle et censure tout, c’est le Surmoi organe régulateur de la pensée moralement acceptée qui officie. Les censures reposent souvent sur le fait que l’on pense que nos propos sont inintéressants déplacés, exagérés, voire minimisés, ou reconstitués quand il s’agit de souvenirs. Pour rappel nous sommes dans une démarche analytique, et non synthétique. La vie quotidienne nous oblige à être cohérent concis, à avoir une belle syntaxe. Et puis notre propre morale, la difficulté à évoquer tel ou tel sujet dont nous ne sommes pas fier. Et puis évoquer la sexualité, eh oui comment en faire l’économie Sigmund avait raison, il y a là sujet d’étude en chacun de nous.

 Et surtout un fondamental méconnu car pas suffisamment développé par Freud, j’ai d’ailleurs tendance à penser qu’il existe une troisième topique en sous fil. C’est l’abréaction, à savoir la décharge d’émotion associée au souvenir traumatique, c’est un des points que j’ai particulièrement développé dans mon approche.


   A qui est destinée la Psychanalyse ? A tous bien sûr !


 Ce n’est pas une galéjade que de le dire ! D’ailleurs Freud ne disait il pas une Psychanalyse permet de finaliser toute éducation, permettent ainsi au patient de savoir ce qui relève d’un réel choix et de finaliser ceux qui n’auraient été aboutis.

  Les demandes les plus vastes sont possibles comme : Le stress, l’anxiété, la dépression, la tristesse,   la violence, les deuils, les divorces, les phobies et échecs scolaire   la jalousie  les tocs, les phobies sociales etc. etc. . Il ne s’agit pas de faire ici un catalogue ou un inventaire à la Prévert Toutes les formes de névroses trouvent une réponse dans cette démarche. Pour la psychose en établissant des protocoles, notamment en fonction des différents traitements chimiques une modélisation est possible.

  Psychanalyse et psychothérapie. Il ne s’agit pas de les opposer, j’ai tendance à expliquer que la psychothérapie est souvent la porte d’entrée à la psychanalyse. En effet les patients pensent que les recettes de certaines psychothérapies vont apporter des solutions miracles, quasi instantanées. Celles ci ne travaillent que sur le conscient donc sur le paraitre, En face à face le thérapeute va recueillir un maximum d’informations, en posant des questions tout cela peut être utile mais réellement peu efficace au niveau thérapeutique. De nombreuses personnes viennent nous voir ainsi après avoir obtenu des résultats rapides dans différentes psychothérapies, mais peu durables dans le temps  Beaucoup disent je me sens piégé dans mon quotidien, j’intellectualise, effectivement jamais, la psychothérapie ne touche le refoulé ce matériau inconscient.

 Et puis combien de thérapeutes y compris des psychanalystes confondent trop souvent  la prise de conscience et l’abréaction. La prise de conscience est très relative, parfois, voire souvent fausse car par définition celle ci est consciente, et ne permet pas l’émergence du refoulé.

 Pour un bref résumé, sans divan point de psychanalyse, jamais un psychanalyste ne vous orientera il vous accompagnera, c’est un travail actif, dynamique qui donne des résultats observables et durables, mais cela je vais le développer dans le second chapitre.



 Se pose la question de la durée des cures analytiques, car il faut raisonner en durée de cure, notamment sur le plan financier et en terme d’efficacité durable, cela je le développerai plus dans les autres articles. Il faut savoir que chaque parcours , histoire de vie est unique , et donc chaque analyse est personnelle et unique , rien ne peut être comparé . Les « problématiques » sont de nature, gravité, historicité différentes. Saufs pathologies lourdes, il faut raisonner en mois . Je me suis aperçu être le seul à pratiquer les hauts niveaux d’intensité, je forma actuellement d’autres à cette approche, et là il faut raisonner en semaine ou en jours.


       
   La partie II  à paraître bientôt sera la présentation plus précise  de ma  méthode.










vendredi 29 avril 2016




        Les différents articles que vous allez trouver sur le blog :




J’ai ouvert ce blog en octobre 2011, pour répondre  aux demandes diverses, autant d’analysants qui me demandaient des précisions quant à l’approche analytique, que de  personnes intéressées par la démarche, tous me demandant de parler, d’expliquer ce qu’était la Psychanalyse .Ceci je l’ai fais avec beaucoup de spontanéité, et surtout de plaisir à transmettre.

Cela est d’autant plus d’actualité, que je suis en train de rédiger un ouvrage qui va permettre de sortir la Psychanalyse des mensonges dans lesquels elle s’et engluée, détournant la cure de son efficience thérapeutique au profit d’arguties intellectuelles, stériles quant aux résultats cliniques.

Comment répondre  plus sincèrement et directement à toutes ces questions qu’au travers d’articles liés directement au quotidien de ma pratique. 

La psychanalyse est au cœur de la vie, mes articles se nourrissent de toutes vos réflexions. Merci  aussi, de vos contributions par voix de demandes, de questions, de propositions de sujets. 

Je vous remercie d’alimenter ainsi et toujours ce blog qui est le votre.

Notamment en m’adressant réflexions et demandes à l’adresse suivante :



Il me permet de montrer comment la pratique de La Psychanalyse s’effectue, et ainsi que vous me le demandez de corriger de nombreux biens-acquis intellectuels. 


Aussi je vais continuer  à développer quelques articles en ce sens. 


N’oublions jamais que la psychanalyse est une thérapeutique du Moi le plus intime ,avec vocation de faire disparaître les symptômes ,ou de les apaiser au mieux pour les rendre mieux supportables, et aussi de façon moins dicible une philosophique de la vie sociale, s’autorisant une autre lecture du commun acquis .

Cette lecture Analytique est toujours d’une grande réalité et pertinence, et souvent elle peut surprendre les profanes.



Je fais donc les citer en ordre décroissant de leur écriture:

-   Pas envie.
-   Ma méthode Psychanalytique chapitre  
-   Les rêves. 
-   Les saisons.
-   Une séance avec Alexandre pour expliquer le divan.
-   Les Topiques dans la Psychanalyse par Philippe Guilloton.
-   Le Divan.
-       La Psychanalyse de Haut niveau d’intensité.
-       La Psychanalyse Active.
-       Présentation d’un rédactionnel.
-       Faut il punir ?
-       Le complexe du vestiaire.
-       L’affection parentale est elle partageable ?
-       Superstitions.
-       Précis de Psychanalyse Active.
-       "Ça passe vite, une vie."
-       La rentrée m’angoisse.
-       Empathie et Compassion.
-       La jalousie.
-       Faut-il mentir ?
-       Brèves de divan 3 : Vraiment, ce type agace!
-       Je ne sais pas dire "Non".
-       Projection et Interprétation.
-       Faut-il croire au Père Noël?
-       Brèves de divan 2: Alliance et Fidélité.
-       Le jour où ça a changé.
-       Mais que dit-on sur le divan ?
-       Changer? Moi, jamais!
-       La vie, un théâtre ? Troisième Partie.
-       La vie, un théâtre ? Deuxième Partie.
-       La vie, un théâtre ?
-       Quelques réflexions sur l'Europe.
-       Bienvenue.


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mercredi 13 avril 2016

            



                               L’envie d’avoir envie !






Je ne prête pas souvent attention aux paroles présentes dans les  chansons, volontairement ou non. Elles sont pour moi souvent confondues dans la musique et constituent presque comme un autre instrument  .je ne sais pour quelles raisons celle ci , « l’envie d’avoir envie », fit résonance en moi , comme l’interview de Michel Galabru qui m’a autorise plusieurs chapitres qui ont interpellés de nombreuses personnes au regard des retours.

L’envie d’avoir envie. Je ne comprenais pas bien le thème de cette chanson. Mais le titre en lui même se suffit. Effectivement notre société est  rassasiée de tout par un système qui maintient dans cette dépendance

Voici un extrait des paroles :

 Qu'on me donne l'obscurité, puis la lumière.
 Qu'on me donne la faim la soif, puis un festin.
 Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire,
 Pour que je retrouve le prix de la enfin.

Qu'on me donne la peine, pour que j'aime dormir.
Pour que j'aime le froid qu'on me donne la flamme.
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil,
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes.

On m'a trop donné, bien avant l'envie
J'ai oublié mes rêves et les mercis.
Toutes ces choses qui avaient un prix,
Qui font l'envie de vivre et le désir,
Et le plaisir aussi

Qu'on me donne l'envie,
L'envie d'avoir envie,
Qu'on rallume ma vie.

Qu'on me donne la haine, pour que j'aime l'amour,
La solitude aussi pour que j'aime les gens.
Pour que j'aime les silences, qu'on me fasse des discours,
Et toucher la misère pour respecter l'argent ;

Pour que j'aime être sain, vaincre la maladie.
Qu'on me donne la nuit, pour que j'aime le jour.
Qu'on me donne le jour, pour que j'aime la nuit,
Pour que j'aime aujourd’hui, oublier les toujours ...

On m'a trop donné, bien avant l'envie
J'ai oublié mes rêves et les mercis.
Toutes ces choses qui avaient un prix,
Qui font l'envie de vivre et le désir,
Et le plaisir aussi

On m'a trop donné, bien avant l'envie
J'ai oublié mes rêves et les mercis.
Toutes ces choses qui avaient un prix,
Qui font l'envie de vivre et le désir,
Et le plaisir aussi

Nous sommes dans une société dans laquelle tout est du, donné. L’effort, la capacité à se projeter à désirer, est très souvent muselé à la base.

Or le but de toute éducation est d’apprendre à l’enfant à être autonome et à se projeter dans l’avenir. Pour cela il faut que ces perspective l’amènent à se structurer, à croire en lui suffisamment pour devenir un être autonome. N’est ce point là le complexe d’oedipe ?

Mai 68 a « libéré » la société en culpabilisant l’ensemble des citoyens , comme je le développe dans un autre ouvrage , le Père , l’autorité tutélaire est morte, il n’y a plus de totem mais que reste t’il , qu’est ce qui le remplace ? Rien à part un vide abyssal, où tous les repères , ont disparu .

Les parents ne savent plus ce qui relève de l’éducation et de leur autorité, qu’a t’on le droit de dire de faire, d’autoriser, d’interdire.

La moindre contrariété de l’enfant ou de l’adolescent est souvent vécu comme un frustration due à l’autorité parentale. Donc pour parfaire cela, l’adulte anticipe le désir de l’enfant précédé la demande, sans même la laisser émerger, c’est le culte de l’enfant roi ! 

Dans ce système pervers l’enfant n’a plus qu’à recevoir sans être confronté à la notion de désir , ni de demande . Il n’est plus à même à développer des scénarios, des stratégies pour obtenir ce qui lui tient à cœur, l’adulte anticipant adroitement ou pas ses désirs.

Ainsi la notion de désir, de définition d’un projet, d’objectifs à atteindre n’existe plus.

Il n’y a plus d’envies ,  plus de projets , plus de projections dans le temps et dans l’effort. Combien de parents dans le cabinet me demandent s’ils ont le droit d’interdire telle ou telle chose dont la réponse tombe bien évidemment sous le bon sens.

A partir de ce schéma pervers il n’y a plus de hiérarchisation du juste, rien n’ayant de sens et de valeur réelle tout est relatif. « Qui vole un œuf vole un bœuf ». En effet la notion d’effort et de valeur ayant disparu dans ce système , l’enfant , le jeune surtout n’arrive plus à donner de sens aux signifiants sociaux , qu’est qui est important , qu’est ce qui est relatif .

Donne moi l’envie d’avoir envie, oui c’est bien cela le rôle des éducateurs.

Comme quoi, je vais prêter une oreille plus attentive aux paroles des chansons !